Laboratoire de Physique et Chimie des Nano-objets

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L’Imagerie Moléculaire par Résonance Magnétique (IMRM), ses rapporteurs et leurs vecteurs.

Date : 04/03/2010 à 14:00

Titre : L’Imagerie Moléculaire par Résonance Magnétique (IMRM), ses rapporteurs et leurs vecteurs.

Intervenant : Pr. Robert Muller

Provenance : Laboratoire de RMN et d’Imagerie Moléculaire Service de Chimie générale, Organique et Biomédicale Université de Mons

Salle : 221

Résumé : L’imagerie moléculaire est une technique récente et en plein essor qui peut être globalement définie comme la caractérisation et la mesure, in vivo, de processus biologiques aux niveaux cellulaire et moléculaire. Elle a pour but de révéler et d’analyser, à un stade précoce, les manifestations moléculaires accompagnant des maladies que l’imagerie classique ne révèle, souvent que trop tardivement, par les anomalies morphologiques. Parmi les méthodes contemporaines d’imagerie médicale, l’IRM offre l’avantage unique d’être non-invasive et de fournir, avec une haute résolution spatiale, des informations anatomiques, physiologiques et moléculaires. Néanmoins, sa faible sensibilité envers les produits de contraste disponibles aujourd’hui représente un défi, tant vis-à-vis de l’élaboration de nouveaux traceurs que de leur vectorisation. Un agent de contraste pour l’imagerie moléculaire par résonance magnétique est un système moléculaire complexe fait d’un rapporteur magnétique, le “contrastophore”, lié à une entitié vectrice, spécifique de la structure ciblée. Tant les complexes paramagnétiques que les nanoparticules superparamagnétiques sont évalués en tant que rapporteurs. Outre une faible toxicité, ces contrastophores doivent être caractérisés par une «  efficacité magnétique » - ou « relaxivité » - élevée qui puisse les rendre détectables à très faible concentration. La mesure des relaxivités et leur interprétation requièrent instrumentations et théories adéquates. Les ligands spécifiques des récepteurs ciblés peuvent être choisis parmi des peptides sélectionnés par la technique du phage display ou parmi des mimétiques non-peptidiques proposés par la littérature.

Personne à contacter : Lise-Marie Lacroix